« La demande de matériels de qualité augmente en Chine »
Nos activités sont réparties entre les matériels légers (38%), les matériels compacts (42%) et les services (20%). Ces derniers comptent le service après –vente, opéré à partir d’une trentaine de filiales, le financement, mais aussi la location. Le chiffre d’affaires de 2011 devrait atteindre 930 millions d’euros (+23% par rapport à 2010 et + 56% par rapport à 2009). Le milliard d’euros sera dépassé en 2012. Nos activités proviennent à raison de 73% d’Europe, de 23% des Amériques et de 4% d’Asie (5% pour les pays du Bric). Mais ce sont les pays d’Asie qui offrent le plus de perspectives de croissance.
Nous y vendons déjà les matériels de notre gamme « light equipment ». Nous avons de bonnes parts de marché dans la mesure où nos matériels sont de meilleure qualité que ceux de la concurrence. Mais nos ventes dans ce pays demeurent faibles dans notre chiffre d’affaires.
Nous voulons entrer dans ce marché dans le long terme. La question est quand ? Quand serons-nous susceptibles d’avoir des ventes suffisantes pour constituer un réseau pour la maintenance, les réparations, pour établir une documentation technique, faire de la formation ?
La demande chinoise évolue rapidement vers des produits de qualité croissante. A tel point que certains constructeurs chinois ont, semble-t-il, des ambitions en Europe. Il n’est pas question pour nous de produire des matériels de qualité moindre que celle de nos standards actuels. D’ailleurs les produits en question sont vendus à faible prix.
Ce pourrait être une politique. L’alternative étant de produire sur place. Nous en sommes au début de notre stratégie asiatique, pour notre gamme compacte comme pour les matériels légers.
Oui bien sûr. C’est un salon extrêmement important, où nous nous devons d’être. Entre autres parce que c’est l’occasion de rencontrer le marché français. Un marché dont nous avons encore à appréhender les possibilités.